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lundi 9 avril 2018

Charles Baudelaire


9 avril 1821 - 31 août 1867
                                                                                        
Ce qui me rapproche de Charles Baudelaire :


J'ai longtemps habité sous de vastes portiques
Que les soleils marins teignaient de mille feux
Et que leurs grands piliers, droits et majestueux,
Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques.

Les houles, en roulant les images des cieux,
Mêlaient d'une façon solennelle et mystique
Les tout-puissants accords de leur riche musique
Aux couleurs du couchant reflété par mes yeux.

C'est là que j'ai vécu dans les voluptés calmes,
Au milieu de l'azur, des vagues, des splendeurs
Et des esclaves nus, tout imprégnés d'odeurs,

Qui me rafraîchissaient le front avec des palmes,
Et dont l'unique soin était d'approfondir
Le secret douloureux qui me faisait languir.




«Il est amer et doux, pendant les nuits d'hiver/ D'écouter près du feu qui palpite et qui fume,/ Les souvenirs lointains lentement s'élever/ Au bruit des carillons qui chantent dans la brume.» 




Recherches associées :

 

Imaginer une exposition qui renoue le dialogue entre les textes du jeune poète et les oeuvres d’art qu’ils commentent, c’est offrir au visiteur l’occasion de pénétrer dans les grandes pages des Salons de 1845 et de 1846 qui font date dans l’histoire de la critique d’art… L’exposition explorera le paysage artistique des années 1840 en présentant, autour des artistes phares de l’époque – Delacroix, Ingres, Corot, Rousseau ou Chassériau – les peintres qui ont su lui plaire ou l’irriter. Elle permettra de découvrir la modernité que forge le poète face au nouveau Paris et aux langages artistiques en formation, incarnée par la génération montante et la figure de Manet. En savoir +

INFLUENCE ET AUTEURS PROCHES DE Charles Baudelaire


Arthur Rimbaud

Paul Verlaine

Stéphane Mallarmé

Victor Hugo

Edgar Allan Poe

Jacques Prévert

Boris Vian


J'ai offert ce potrait à


Jean-Louis Murat qui voit Baudelaire comme l’antidote à l’hypocrisie ambiante, le plus apte à distiller dans nos veines le délicieux poison."

"JLM a eu la bonne idée de s’immerger dans l’océan baudelairien, s’y empoisonner afin de se laisser aller à l’étape indispensable pour tout artiste qu’il soit chanteur, écrivain, musicien, peintre : l’imprégnation."




à la coopérative de mai en 2007



Sa dédicace :

                                                              

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