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samedi 31 mars 2018

René Descartes

31 mars 1596 - 11 février 1650
  
 Ce qui me rapproche de René Descartes :

« Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices aussi bien que des plus grandes vertus. »

« La lecture des bons livres est comme une conversation avec les plus honnêtes gens des siècles passés qui en ont été les auteurs, et même une conversation étudiée, en laquelle ils ne nous découvrent que les meilleures de leurs pensées. »

'Dubito ergo cogito, cogito ergo sum, sum ergo Deus est.'(du latin: 'Je doute donc je pense, je pense donc je suis, je suis donc  Dieu est/ existe.')

« J'appelle vice des maladies de l'âme, qui ne sont point si aisées à connaître que les maladies du corps, parce que nous faisons assez souvent l'expérience d'une parfaite santé du corps, mais jamais de l'esprit.»

« Mais qu’est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense. Qu’est-ce donc qu’une chose qui pense ? C’est-à-dire une chose qui doute, qui conçoit, qui affirme, qui nie qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi, et qui sent. Certes ce n’est pas peu si toutes choses appartiennent à ma nature (...)»

Résumé :

Les élans passionnels nous emportent sans nous dire où ni jusqu'où. Comment expliquer ces mouvements "en nous" qui ne sont pas "de nous" ? Proviennent-ils de l'âme ? Sont-ils l'expression psychique d'un mouvement particulier de notre cerveau ? Les passions sont pour Descartes l'impact dans l'âme d'un cours particulier du flux sanguin entre le coeur et une certaine glande cérébrale. La prégnance de la pensée passionnelle qui accapare l'attention et obnubile l'esprit ne s'explique donc pas pour lui "psychiquement" mais en tant qu'effet du corps, effet "neurophysiologique", dirions-nous aujourd'hui. Le propos général du traité Les Passions de l'âme, publié en 1649, est de réhabiliter les passions contre la tradition stoïcienne qui y voit un obstacle au bonheur et à la liberté. Inscrites dans notre nature d'origine divine, Descartes considère qu'elles ne peuvent qu'être bonnes en elles-mêmes. Elles ne doivent être combattues que si elles tendent à se substituer à l'exercice de la raison. Le grand texte de Descartes sur la question morale. --Emilio Balturi 

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