Who's Who Art Club International

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samedi 5 décembre 2020

Eugène Damaré

05 décembre 1840 - 15 août 1919

" Eugène Damaré, virtuose de la petite flûte fût aussi compositeur. Il fit ses études d’écriture au Conservatoire de Paris dans la classe de Léo Delibes. Musicien parisien flûtiste de l’orchestre Lamoureux, auteur d’une méthode pour flûte avec une annexe pour le piccolo, Eugène Damaré fût aussi une gloire des orchestres populaires de son temps. Il joua ses compositions enjouées comme ici le « Merle Blanc » dans le monde entier, et aussi en France sur les nombreux kiosques à musique, les casinos des villes d’eaux, et à Paris où il fût chef d’orchestre des fêtes de l’Hôtel de ville. Le cd « La belle époque de piccolo » (Calliope) repris par « Indésens «  sous le titre « La belle époque à Paris », que j’enregistrai avec Jean Koerner au piano obtint le « Grand prix International de l’académie Charles Cros » en 1979. J’y jouai Damaré, Genin et Donjon… Cette vidéo fût réalisée au symposium de piccolo à Omaha aux USA."
"Le Merle Blanc" d'Eugène Damaré by Jean-Louis Beaumadier, piccolo

Recherche associée :

"Le Merle Blanc" - Polka op.181 for Flute and Orchestra


Damarè is a composer who is now forgotten, but has lately been taken up by many virtuosos. His fame rests mainly on the composition of polkas and virtuosic pieces for wind orchestras. The video is made by following the path of the Decadent. There are photos of people critical to the movement such as Oscar Wilde, Gabriele D'Annunzio, Joris Karl Huysmans, Charles Baudelaire. The paintings by Georges Seurat, Gustave Klimt, Henri Toulouse Lautrec and Giovanni Boldini. All artists who worked during the decadence. Also present were the prints of famous. Happy listening.


Ce portrait revient à Jean-Louis Beaumadier.
Son hommage :

Ils sont nés un 05 décembre : Walt Disney (1901), Odette Joyeux (1914), Little Richard (1932), Bernard Haller (1933),  J.J. Cale (1938), Serge Chapleau (1945), Patricia Kass (1966), …

Ils nous ont quittés un 05 décembre : W.A. Mozart (1791), Alexandre Dumas (1870), Claude Monet (1926), Robert Dhéry (2004), Nelson Mandela (2013), Jean d’Ormesson (2017),  Johnny Halliday (2017), ...

Johnny Hallyday

15 juin 1943 - 05 décembre 2017

Ce qui me rapproche de Johnny Halliday :



"On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien".  Le Monde (1998).

"J'ai le niveau de culture de ceux qui ont appris par eux-mêmes, dans des bouquins et en fréquentant des milieux différents. Il y a deux catégories d'individus: des imbéciles qu'on ne changera jamais et d'autres qui voudront s'adapter. Si être intello, c'est s'adapter, alors OK j'en suis un !" Le Journal du Dimanche (1990).

Recherches associées :

Une dédicace de Johnny :



Ils sont nés un 05 décembre : Eugène Damaré (1840), Walt Disney (1901), Odette Joyeux (1914), Little Richard (1932), Bernard Haller (1933),  J.J. Cale (1938), Serge Chapleau (1945), Patricia Kass (1966), …

Ils nous ont quittés un 05 décembre : W.A. Mozart (1791), Alexandre Dumas (1870), Claude Monet (1926), Robert Dhéry (2004), Nelson Mandela (2013), Jean d’Ormesson (2017),  ...

Jean d'Ormesson

16 juin 1925 - 05 décembre 2017

"Spectateur émerveillé du miracle de l’existence, Jean d’Ormesson invite ses lecteurs à contempler à ses côtés la beauté du monde ainsi qu’à entrevoir l’avenir comme une espérance. Tel un poisson dans l’eau, l’écrivain aux yeux pétillants occupe une place de choix au coeur de l’actualité et navigue sans vertige entre les multiples apparitions médiatiques qu’il offre sans relâche à un public toujours plus divers et plus grand". 

Ce qui me rapproche de Jean d'Ormesson :

"Je parle beaucoup mais ne dis pas grand-chose de moi. Il ne faut pas tout dire de soi."

« Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde. »

« Ce qui éclaire l’existence, c’est l’espérance. » « J'ai le culte des morts. »
 
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Sa dédicace :


Dans sa bibliographie :




Extraits :

« Je ne sais pas si Dieu existe mais, depuis toujours, je l’espère avec force. Parce qu’il faudrait qu’existe tout de même ailleurs quelque chose qui ressemble d’un peu plus près que chez nous à une justice et à une vérité que nous ne cessons de rechercher, que nous devons poursuivre et que nous n’atteindrons jamais. 
De temps en temps, je l’avoue, le doute l’emporte sur l’espérance. Et, de temps en temps, l’espérance l’emporte sur le doute. Ce cruel état d’incertitude ne durera pas toujours. Grâce à Dieu, je mourrai. »

« Les hommes découvrent et ils inventent. Quand ils découvrent, les unes après les autres, les lois cachées de la nature et ce qu'ils appellent la vérité, ils font de la science. Quand ils se livrent à leur imagination et qu'ils inventent ce qu'ils appellent de la beauté, ils font de l'art. La vérité est contraignante comme la nature. La beauté est libre comme l'imagination.
Copernic découvre. Galilée découvre. Newton découvre. Einstein découvre. Et chacun d'eux détruit le système qui le précède.
Homère invente. Virgile invente. Dante invente. Michel-Ange, Titien, Rembrandt, Shakespeare, Racine, Bach et Mozart, Baudelaire, Proust inventent. Et aucun d'entre eux ne détruit les oeuvres qui le précèdent. »  En savoir +

Recherche associée :

L'Hommage d'un de ses amis :



Ils sont nés un 05 décembre : Eugène Damaré (1840), Walt Disney (1901), Odette Joyeux (1914), Little Richard (1932), Bernard Haller (1933),  J.J. Cale (1938), Serge Chapleau (1945), Patricia Kass (1966), …

Ils nous ont quittés un 05 décembre : W.A. Mozart (1791), Alexandre Dumas (1870), Claude Monet (1926), Robert Dhéry (2004), Nelson Mandela (2013), Johnny Halliday (2017), ...

Alexandre Dumas

24 juillet 1802 - 05 décembre 1870  

Ce qui me rapproche d'Alexandre Dumas :

« L'homme naît sans dents, sans cheveux et sans  illusions, et il meurt de même, sans cheveux, sans dents et sans illusions. »



« Je viens du passé, je me nomme l'Espérance, je vais vers l'avenir. »  Le comte Hermann, II, 1 - 1849


« On ne vit pas de ce que l'on mange, mais de ce que l'on digère. »

« Le vin est la partie intellectuelle d'un repas. Les viandes et les légumes n'en sont que la partie matérielle. »


J'ai offert ce portrait à :

pour :
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Sa réponse :

Ils sont nés un 05 décembre : Eugène Damaré (1840), Walt Disney (1901), Odette Joyeux (1914), Little Richard (1932), Bernard Haller (1933),  J.J. Cale (1938), Serge Chapleau (1945), Patricia Kass (1966), …

Ils nous ont quittés un 05 décembre : W.A. Mozart (1791), Claude Monet (1926), Robert Dhéry (2004), Nelson Mandela (2013), Jean d’Ormesson (2017),  Johnny Halliday (2017), ...

vendredi 4 décembre 2020

Gérard Philipe

04 décembre 1922 - 25 novembre 1959
 
Ce qui me rapproche de Gérard Philipe :

"La liberté est le bien le plus précieux de ce monde."

"On ne badine pas avec Musset."


"Je ne lis pas beaucoup les critiques. Vous savez, les bonnes nous flattent sans rien nous apprendre, les mauvaises nous blessent sans nous enrichir."

Extraits de



Dans sa filmographie :


"Personnage nouveau sans précédent avec son audace, sa témérité, sa galanterie, son insolence, sa philosophie…"


Capitaine de la Houlette : Un trèfle à quatre feuilles ! Vous avez les pieds dans le bonheur, mon ami. Votre nom ?
Fanfan : Fanfan la Tulipe.
Capitaine de la Houlette : La Tulipe ?
Fanfan : Oui.
Capitaine de la Houlette : Que voilà donc un joli sobriquet ! Nous avions déjà Brin-d'amour, Pied-d'alouette, Bouton-d'or, Lilas-blanc. Ça n'est pas un régiment, c'est une plate-bande ! Qu'est-ceci ?
Fanfan : C'est un souvenir, il m'a été offert par Mme la marquise de Pompadour pour avoir embrassé la fille du roi après que je lui eusse sauvé la vie.
Capitaine de la Houlette : Vous avez sauvé Son Altesse ?
Fanfan : Oui.
Sergent la Franchise : Oui. Nous nous sommes portés à son secours sur la route. Des bandits.
Capitaine de la Houlette : Mes compliments ! Et Son Altesse vous a permis de l'embrasser ?
Fanfan : Oui. C'est tout naturel, puisque je dois l'épouser.


Gérard Philipe, Jean Parédès, Nerio Bernardi, Fanfan la Tulipe (1952), écrit par Henri Jeanson En savoir +

Recherches associées :
Louis Aragon, poète et romancier français.

"Il demeure éternellement la preuve de la jeunesse du monde."


La conclusion revient à son ami Georges Perros pour une ultime lettre : «Nous nous rencontrions souvent alors; presque chaque jour. (...) On marchait dans Paris, on discutait, comme deux ivrognes. (...) On se donnait la réplique, passionnément. On riait beaucoup aussi. La guerre était finie, on respirait mieux. (...) On y allait bravement, dans l'enthousiasme de l'amitié, celui des découvertes. On allait croquer l'avenir comme une grosse pomme. On cherchait à comprendre l'incompréhensible. Nous étions jeunes. (...) Ce sera moins dur de mourir, maintenant, pour ceux qui t'ont aimé. Moins bête. (...) Gérard, tu n'es pas mort. Tu fais semblant. Nous, nous faisons semblant de vivre, dans la gloire et l'horreur de ce jour, de cette nuit qui t'exaltaient. C'est égal.»

Ce portrait est pour :

Ce qui me rapproche de lui :

"…  J’aime bien être inclassable, il n’y a rien de pire que d’être enfermé dans une case…Pierre Cadars


Ils sont nés un 04 décembre : René Fallet (1927), François Deguelt (1932), Fred Avril (1974), ...

Ils nous ont quittés un 04 décembre : Hannah Arendt (1975), Benjamin Britten (1976), Frank Zappa (1993), Henry d'Anty (1998), André Hambourg (1999), Gotlib (2016), ...

jeudi 3 décembre 2020

Robert Louis Stevenson

 13 novembre 1850 - 03 décembre 1894

Ce qui me rapproche de Robert Louis Stevenson :

« Je voyage non pour aller quelque part, mais pour marcher. Je voyage pour le plaisir de voyager. L'important est de bouger, d'éprouver de plus près les nécessités et les embarras de la vie, de quitter le lit douillet de la civilisation, de sentir sous mes pieds le granit terrestre et les silex épars avec leurs coupants. »

« L'homme est toujours double. Aujourd'hui encore, c'est tout ce que je peux dire sur ce sujet. D'autres me relaieront, me dépasseront dans l'exploration de ce domaine. Et j'ose presque affirmer que, plus tard, on ira plus loin. On démontrera que l'homme est finalement une synthèse de nombreux individus, tous différents et indépendants les uns des autres. »

« Ne juge pas la journée en fonction de la récolte du soir mais d'après les graines que tu as semées. »

 Ce portrait est pour

 


Ils sont nés un 03 décembre : Gilbert Stuart (1755), Joseph Conrad (1857), Jean-Luc Godard (1930), Ozzy Osbourne (1948),  …

Ils nous ont quittés un 03 décembre : St François Xavier (1552), Auguste Renoir (1919), David Hemmings (2003),  Scott Weiland (2015), …

mardi 1 décembre 2020

Alain Bashung # 05

1er décembre 1947 14 mars 2009

Ce qui me rapproche d'Alain Bashung :

« Un cerveau méthodique et bûcheur, doublé d’un instinctif gourmand de tout. Une perle rare.»


Une dédicace :

Alain Bashung - Samuel Hall


J'ai offert ce portrait à

Dans quelles circonstances avez-vous rencontré Alain Bashung et qu’avez-vous pensé de lui la toute première fois ?


Rodolphe Burger (musicien) ­ Avant notre collaboration pour la chanson Samuel Hall (sur Fantaisie militaire), on se connaissait déjà de loin, on se croisait. Il y a des années, avant Kat Onoma, Alain était même venu voir mon groupe de l’époque, Dernière Bande, en concert. Il ne s’en souvient sans doute pas, mais il était monté sur scène pour chanter un moment… Des années plus tard, on s’est retrouvés en même temps aux studios ICP, à Bruxelles. Le soir, on se retrouvait à table pour discuter et je lui ai raconté l’histoire de cette chanson que j’avais écrite pour Kat Onoma, puis que j’avais gardée sous le coude, persuadé que lui la chanterait mille fois mieux que moi. Cette chanson, je l’ai ensuite transformée, j’ai ajouté un rythme jungle et c’est devenu Samuel Hall. A ce moment-là, Alain pensait avoir toute la matière nécessaire pour Fantaisie militaire, il m’a dit "Attends un peu, je l’écouterai plus tard." Mais un jour, il m’a appelé, m’a demandé une cassette et très rapidement, a décidé que la chanson irait sur l’album, dans l’état. Tout est comme ça, avec lui : il y a des espèces d’évidences qui s’imposent et dans ce cas-là, tout va très vite.


Quelle est, selon vous, sa plus grande force ou sa plus grande qualité ?

Rodolphe Burger ­ Son intuition. C’est quelqu’un qui prépare énormément les choses, un gros bosseur, qui peut se permettre par la suite de laisser parler son intuition, son instinct. En plus, c’est une intuition doublée d’un sens aigu du recul, de l’analyse. Il est très attentif, en attente de ce qui se passe, des accidents heureux, par exemple. Il me fait penser à ces animaux placides, immobiles, qui bondissent d’un seul coup, quand un insecte passe.


Comment décririez-vous sa façon de chanter ?

Rodolphe Burger ­ La grande force de son chant, c’est toute la préparation intérieure, la rumination, l’attente. En studio, il va très vite, ça reste instinctif, très vivant, mais avant d’enregistrer, je crois qu’il réfléchit énormément. On ne le voit pas, il est dans un coin, il ne bouge pas. Et puis d’un coup, hop, ça se passe.

Bashung occupe une position unique en France. Pourquoi ?

Rodolphe Burger ­ Je suis très impressionné par le parcours, par l’ensemble du trajet. A partir des empreintes rock marquantes qu’il a reçues très jeune en écoutant la radio, il a créé un truc inouï, totalement unique en France. Il a produit des choses assez extrêmes comme Novice et en même temps, les minettes en sont dingues. L’autre jour, il est venu à la maison et dans mon immeuble, c’était l’hystérie. Il a simplement traversé la cour et les femmes devenaient folles. Pourtant, on ne le voit pas dans les médias, il se fait rare. Mais ce qu’il fait est incroyablement fort : Madame rêve, ça a parlé à toutes les femmes… Il reste en permanence en éveil, en alerte.

Votre meilleur souvenir avec Bashung.

Rodolphe Burger ­ Un souvenir très récent : l’autre jour, au Bataclan, quand il est venu chanter Samuel Hall avec nous. Je l’ai appelé quelques jours avant, il a dit "OK, soyons fous, je viens." Avec Alain, je suis toujours étonné par la simplicité des rapports humains. J’ai l’impression de le connaître depuis longtemps, une impression accélérée par le fait qu’il me rappelle beaucoup le trompettiste de Kat Onoma. Ils ont la même expression favorite pour formuler le compliment maximum qu’on puisse faire à un type : "T’es un beau salopard." par Emmanuel Tellier  En savoir +

Rodolphe Burger - Samuel Hall

Son hommage :

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