Who's Who Art Club International

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Artiste Membre

samedi 21 mars 2015

Johann Sebastian Bach


330ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Jean-Sébastien Bach :

« Le but de la musique devrait n'être que la gloire de Dieu et le délassement des âmes.  Si l’on ne tient pas compte de cela, il ne s’agit plus de musique mais de nasillements et beuglements diaboliques. »

« J'ai beaucoup travaillé. Quiconque travaillera comme moi pourra faire ce que j'ai fait. »

J'ai offert ce portrait à :
 
 Patrick Juvet.

Ce qui me rapproche de lui :

"La sincérité vaut mieux que tous les grands serments."

"Un petit geste venu du coeur vaut mille déclarations alambiquées."

"On fait croire à tout le monde que plus on est bavard mieux on communique. Grossière erreur..."

"Les bleus au coeur" - Souvenirs 
 (Extraits)

Nostalgie :



Romantiques pas morts
Se croiser comme deux comètes
Te quitter à bord d'un jet
Je mourrai romantique


Romantiques, pas morts
Aimer Bach et Bob Dylan
Vivre heureux chez les Tziganes
Je mourrai romantique



Nous mourrons d'amour
Et vivrons de colère
Poussés par les vents
Les vents fous de nos chimères
Les vents fous de nos chimères



Romantiques, pas morts
Partir des villes enfumées
Courir dans un champ de blé
Oh ! Sois romantique



Romantiques, pas morts
Le long de tous les rivages
T'offrir un amour sauvage
Oh ! Toi, ma romantique

...


Titre : Romantiques pas morts


Année :
1971

Auteurs compositeurs :
Patrick Juvet

Pochette :
Alain Marouani

Durée :
3 m 31 s

Label :
Barclay

23 septembre 1972

Patrick JUVET
chante "Romantiques pas morts" en s'accompagnant au piano.

Sa  dédicace :


samedi 14 février 2015

Darry Cowl # 09


Cela fait 9 ans que tu nous a quitté et tous les jours, j'ai une pensée pour toi.


J'ai offert ce portrait à


Jacques Balutin

Ils ont dit adieu à Darry Cowl
Pierre Vavasseur | 21 Févr. 2006, 00h00
POUR SE RENDRE au crématorium du Père-Lachaise, il faut grimper patiemment le long d'un chemin pavé où des chats noir et blanc flânent entre les tombes. Hier, deux cents personnes environ s'étaient donné rendez-vous au plus près du ciel pour un dernier adieu à Darry Cowl,
80 ans, emporté mardi dernier par un cancer.
Mourir célèbre n'étant plus, aujourd'hui, gage de grande foule, il faut rendre acte au ministre de la Culture et à bon nombre d'acteurs, jeunes ou moins jeunes, d'avoir effectué cette ultime ascension dans la roue du « Triporteur ».

Dans le courant d'air un peu trop frais du portail à double battant, sa veuve, Rolande, put ainsi se réchauffer à la présence de Danièle Evenou, Jean Reno (qui s'éclipsa discrètement en compagnie d'un garde du corps), Pierre Mondy, Bernard Haller, Jacques Balutin, Bernard Menez, Patrick Chesnais, Daniel Russo, Edouard Baer, François Rollin, Jackie Berroyer et FrancisLalanne, ruban bleu paradis dans les cheveux, un étui de guitare à la main. Mais il ne chanta pas. Tous étaient sincèrement émus, mais de cette émotion de saltimbanque qui fait sourire dans les pires moments. Ce fut le cas de François Rollin. Il parvint à faire rire l'assistance avec une galéjade du disparu. Autre grand équilibriste de l'humour et du drame, Edouard Baer détendit aussi l'atmosphère avec une ou deux anecdotes.

Empêché, Pierre Arditi avait enregistré son message : « Lorsqu'on a passé sa vie à apprendre aux hommes que jouer est la plus belle des actions, la mort n'existe pas. »  C'était, en somme, ce qu'était venue dire l'assistance à Darry : tant qu'à se retrouver sous une coupole, fut-elle celle d'un crématorium, autant y célébrer de purs immortels. On apprenait d'ailleurs que les cendres du comédien et musicien, une fois le cercueil disparu, seraient déposées dans une urne en bois de pin des Landes. Un de ces arbres certes exposés aux tempêtes - qui ne l'est pas ? - mais qui restent verts même en hiver.

lundi 27 octobre 2014

Lou Reed # 07

Ce qui me rapproche de Lou Reed :

La photographie des paysages

« Je prends beaucoup de photos, lorsque je me promène seul. Et généralement, il n'y a personne. Et puis, photographier des paysages, c'est pratique: on n'a pas à leur demander de poser. Je ne dis pas «Hé! la montagne, ne bouge pas! ».

Ce portrait revient à :



Joseph Arthur pour son album dédié à

Son hommage :

 

vendredi 29 août 2014

Marcel Pagnol

Ce qui me rapproche de Marcel Pagnol :

"Soyez vous-même, c'est votre seule chance d'être original."

Ce portrait est pour


William Leymergie

 Son livre :



Marcel Pagnol, c'est l'enfant du Garlaban au profil d'azur, le fils préféré d'Aubagne et de La Treille, le prince de l'aventure capitale, le roi des Paris ? ceux de la scène, ceux de l'écran... - et le familier des paris les plus fous !

Marcel Pagnol
, c'est la tendresse, l'humanité, la bonhomie, le pittoresque, et tout cela qui s'investit dans la page que le soleil inonde, et que parcourent des bonheurs, des souffrances de tous les âges et de tous les temps.

Installons-nous le temps d'un livre « en tête à tête » avec celui qui nous a donné pour compagnons de merveilleux personnages que nous connaissons par leur prénom : Marius, Fanny, César... et tant d'autres. Amis de tous les jours, et pour toujours vivants !

L'auteur
Né le 4 février 1947 à Libourne William Leymergie est depuis sa plus tendre enfance passionné par Marcel Pagnol auquel il rend hommage aujourd'hui dans la célèbre collection "En tête à tête avec". William Leymergie anime « Télématin »  qu'il produit en même temps que « C'est au programme » sur France2. L'oeuvre de Marcel Pagnol a été notamment fêtée durant toute l'année 2013 à l'occasion de « Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture »...

Interview lors du Festival de la Biographie 2013
A découvrir : une interview à propos de son livre « En tête à tête avec Marcel Pagnol » à l’occasion du Festival de la Biographie 2013 par TVSud.

mardi 19 août 2014

Michel Simon


Ce qui me rapproche de Michel Simon :


 "Si Michel Simon est excentrique, c’est surtout parce que le centre le repousse. Comme Arletty ou Cocteau, il exerce son art sous l’Occupation, et comme toujours en temps de haine, tout et n’importe quoi se dit. Simon l’a raconté en 1967 dans le magazine juif la Presse nouvelle hebdomadaire : «A l’exposition antisémite du palais Berlitz, en 1942, se trouvaient en point de mire deux photos des "responsables du désastre"… Léon Blum et… Michel Simon […]J’étais à Rome et, pour rentrer à Paris, j’ai dû me faire établir des papiers prouvant que j’étais aryen, bon chrétien apostolique et romain… Ils l’ont alors bouclée, pas pour longtemps. Dans une nouvelle brochure l’œuvre du Kremlin en France, je me trouvais cette fois en compagnie de Maurice Thorez ![…]Ce qui n’a pas empêché qu’on m’ait traité de collabo à la Libération.[…]En vérité, voyez-vous, il faudrait remanier ainsi les immortels principes de 1789 : Liberté, Egalité, Fraternité… ou la mort. Car si vous n’êtes pas égal aux autres, si votre tête dépasse un peu, c’est la guillotineDe l’empoisonnement de la vie par les imbéciles à l’empoisonnement tout court, peut-être n’y a-t-il eu qu’un boulon de sauté."

A sa mort personnelle, le 30 mai 1975, son ami Clément Ledoux  lui rend un hommage nécrologique un brin vache dans le Canard enchaîné : «Tu ne pouvais plus t’asseoir près d’un micro, devant une caméra, sans y aller de ta rengaine : ta longue douleur de vivre, toi, une si belle âme, dans un monde cannibalesque, incompréhensiblement hostile à ton égard, et où les seuls êtres assez purs pour mériter un peu de ton affection et de ton immense pitié étaient les petites bêtes et les grandes putains. […]Tu avais, si j’ose dire, le désespoir photogénique, et tu ne l’ignorais pas.»


« Plus je vieillis, moins j'apprécie la qualité d'âge de mes vins. »


Extrait du film « Le Vieil Homme et l'Enfant »




jeudi 13 février 2014

Darry Cowl # 08


Cela fait 8 ans que nous a quitté « le petit canaillou ». Je tiens à lui rendre un nouvel hommage.
Ce qui me rapproche de Darry Cowl :

" Je me sens attiré par le Népal et tout ce coin-là. Pour l’enseignement boudhiste et les Bonzes. Ils ont des âmes très avancées, ces gens-là. "

" Mon âme est avancée, oui je crois, sans être prétentieux. J’ai été médium à un moment donné. Pendant six mois. Mais, je l’ai payé cher : J’ai perdu la tête et j’ai tout arrêté. On devient fragile du crâne avec ces choses-là, déjà que c’est pas du béton armé…"
A (re)découvrir 
 
Darry COWL (l'avocat) et Jean LEFEBVRE (le juge) interprètent le sketch "Les bègues" : le juge aimerait que l'avocat puisse expédier rapidement les affaires en cours parce que sa femme l'attend...Ils sont bègues tous les deux.

J'ai offert ce portrait à :
Françis Lalanne.
 
Ce qui me rapproche de lui :
 
 
« Ce qui me déplaît dans mon métier est le fait que la notoriété ait remplacé le talent. »

« Le fait que la société fasse de l’indifférence une vertu et fabrique des générations qui oublient le respect de l’autre me met en colère. »

« Que notre libre arbitre nous conduise plus souvent à choisir le bien. »