Who's Who Art Club International

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mercredi 30 mars 2016

Vincent van Gogh # 02

 163ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Vincent van Gogh :

« Mais involontairement je suis toujours porté à croire que le meilleur moyen pour connaître Dieu, c’est d’aimer beaucoup. Aimez tel ami, telle personne, telle chose, ce que tu voudras, tu seras dans le bon chemin pour en savoir plus long après, voilà ce que je me dis. Mais il faut aimer d’une haute et d’une sérieuse sympathie intime, avec volonté, avec intelligence, et il faut toujours tâcher d’en savoir plus long, mieux et davantage. Cela mène à Dieu, cela mène à la foi inébranlable. »

« Il faut une certaine dose d'inspiration, de rayon d'en haut, qui n'est pas à nous pour faire de belles choses."

J’ai offert ce portrait à

Dick Annegarn

Ce qui me rapproche de Dick :

  "Van Gogh, c’est un destin qui t’en impose ?

… Ma mère m’a dit que je lui faisais penser à Van Gogh et ça la rendait triste. Les gens s’inquiètent pour moi plus que je ne le fais moi-même.

 Elle a le sentiment que tu es à la dérive ?

.. ; C’est pas tous les jours drôle. La chaise de Van Gogh, elle est vide. C’était sa manière à lui de dire qu’il avait cherché un ami et qu’il ne l’a jamais trouvé. J’aurais pu être cet ami. Son frère Théo n’a jamais été foutu de vendre un seul de ses tableaux de son vivant. Moi, je les aurais vendus. La chaise vide, c’était après sa dispute avec Gauguin. Van Gogh, un peu comme moi, a essayé de créer un courant, il a essayé de s’associer avec d’autres artistes qui l’ont rejeté, qui ne l’ont pas considéré. Gauguin l’a pris pour un fou. La chaise, elle aurait dû être occupée par Gauguin. Cette solitude, je la connais bien."
par F. Dordor le 01 janvier 1997

Autres anniversaires de naissance : Richard Gotainer (1948), Paul Verlaine (1844), ...

mardi 23 février 2016

Paul Claudel # 02


6 août 1868 - 23 février 1955


Ce qui me rapproche de Paul Claudel :

« Qui hait l’Etre, il hait sa propre existence. »

Cinq grandes Odes (1911), Magnificat

« Le poème n’est point fait de ces lettres que plante comme des clous, mais du blanc qui reste sur le papier. »

Cinq grandes Odes (1911), Les muses

La Pluie (Extrait)

« Par les deux fenêtres qui sont en face de moi, les deux fenêtres qui sont à ma gauche, et les deux fenêtres qui sont à ma droite, je vois, j’entends d’une oreille et de l’autre tomber immensément la pluie. Je pense qu’il est un quart d’heure après midi : autour de moi, tout est lumière et eau. Je porte ma plume à l’encrier, et jouissant de la sécurité de mon emprisonnement, intérieur, aquatique, tel qu’un insecte dans le milieu d’une bulle d’air, j’écris ce poème… »


 J'offrirai ce portrait à




pour le spectacle "Sur le chemin de croix" de cet auteur

Ce qui me rapproche de lui :

« C'est un exutoire, le jeu de comédien. Et j'aime cette parole du Christ : « Si vous n'êtes pas comme les enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume. »  Les enfants jouent pour se construire, inventer, imaginer. Le jeu, c'est quelque chose de prodigieux. Etre acteur, c'est une façon de se soigner. Les artistes sont des gens qui ne supportent pas la vie telle qu'elle est. Ni ses contraintes ni ses lois. Ils cherchent à être autrement. »


Ses dernières dédicaces : 


Recherches associées :



Tél. : 03 26 82 72 50

dimanche 14 février 2016

Darry Cowl # 10

27 août 1925 - 14 février 2006
  
 Ce qui me rapproche de Darry :

« Le public ressemble à une femme: on ne le trompe pas impunément. »

« L'esprit humain est comme un parapluie : il marche mieux lorsqu'il est ouvert.»

La musique :

Interview Piano bar de Darry Cowl

"Tout le monde en parle"


Pianiste reconnu, Darry COWL répond aux questions de Thierry ARDISSON pour une interview "Piano bar", (Extrait musique) c'est à dire qu'il joue au piano en improvisant tandis que l'animateur l'interroge. (Extrait chanson off).

Darry Cowl sur le piano

"PLUMES Z' ET PAILLETTES"


Présentation de Sonia KOLLMANN qui interviewe Darry COWL sur ses talents de pianiste (trois prix au Conservatoire de Paris). Il n'a pas fait de carrière musicale par crainte du trou noir.


Darry Cowl à propos de "Azaïs" et "Ca va pas être triste"

"CHAMPS ELYSEES"


Interviewé par Michel DRUCKER, Darry COWL parle du conservatoire qu'il a quitté à cause du trac, de la musique, de la pièce de Louis VERNEUIL "Azaïs" qu'il joue avec Marion GAMEet avec sa femme Rolande KALIS à l'Eldorado et du film de Pierre SISSER "Ca va pas être triste" dans lequel il incarne le rôle du maire d'un village où a eu lieu un hold up. Présence de Noëlle CORDIER.

Recherche associée :


"Le Bébé"

Trente six chandelles



30 janv. 1956 

Ses dédicaces :


Anniversaires de naissance : Rob Thomas (1972), Alan Parker (1944), Roland Giraud (1942)...



samedi 13 février 2016

Richard Wagner

 
22 mai 1813 - 13 février 1883
Ce qui me rapproche de Richard Wagner :

« On lit les yeux ouverts...On écoute la musique les yeux fermés. Mais ni l'un ni l'autre ne se passent de la résonance du cœur et de l'esprit. »

«La musique commence là où s'arrête le pouvoir des mots. »

(piano transcription for 4 hands by Engelbert Humperdinck)





Recherches associées :


Ils sont nés un 13 février : Robbie Williams (1974), Peter Gabriel (1950), ...


Henri Salvador nous a quitté le 13 février 2008.

mercredi 1 juillet 2015

Claude Berri

81ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Claude Berri :


« Mais si les comédies finissent bien, si les drames finissent mal, la vie, la vraie vie, ignore cette séparation et mélange les joies et les peines avec une cruauté qu'on ne saurait inventer. »

(Extrait)
Ce portrait sera pour


Nathalie Rheims

samedi 21 mars 2015

Johann Sebastian Bach


330ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Jean-Sébastien Bach :

« Le but de la musique devrait n'être que la gloire de Dieu et le délassement des âmes.  Si l’on ne tient pas compte de cela, il ne s’agit plus de musique mais de nasillements et beuglements diaboliques. »

« J'ai beaucoup travaillé. Quiconque travaillera comme moi pourra faire ce que j'ai fait. »

J'ai offert ce portrait à :
 
 Patrick Juvet.

Ce qui me rapproche de lui :

"La sincérité vaut mieux que tous les grands serments."

"Un petit geste venu du coeur vaut mille déclarations alambiquées."

"On fait croire à tout le monde que plus on est bavard mieux on communique. Grossière erreur..."

"Les bleus au coeur" - Souvenirs 
 (Extraits)

Nostalgie :



Romantiques pas morts
Se croiser comme deux comètes
Te quitter à bord d'un jet
Je mourrai romantique


Romantiques, pas morts
Aimer Bach et Bob Dylan
Vivre heureux chez les Tziganes
Je mourrai romantique



Nous mourrons d'amour
Et vivrons de colère
Poussés par les vents
Les vents fous de nos chimères
Les vents fous de nos chimères



Romantiques, pas morts
Partir des villes enfumées
Courir dans un champ de blé
Oh ! Sois romantique



Romantiques, pas morts
Le long de tous les rivages
T'offrir un amour sauvage
Oh ! Toi, ma romantique

...


Titre : Romantiques pas morts


Année :
1971

Auteurs compositeurs :
Patrick Juvet

Pochette :
Alain Marouani

Durée :
3 m 31 s

Label :
Barclay

23 septembre 1972

Patrick JUVET
chante "Romantiques pas morts" en s'accompagnant au piano.

Sa  dédicace :


samedi 14 février 2015

Darry Cowl # 09


Cela fait 9 ans que tu nous a quitté et tous les jours, j'ai une pensée pour toi.


J'ai offert ce portrait à


Jacques Balutin

Ils ont dit adieu à Darry Cowl
Pierre Vavasseur | 21 Févr. 2006, 00h00
POUR SE RENDRE au crématorium du Père-Lachaise, il faut grimper patiemment le long d'un chemin pavé où des chats noir et blanc flânent entre les tombes. Hier, deux cents personnes environ s'étaient donné rendez-vous au plus près du ciel pour un dernier adieu à Darry Cowl,
80 ans, emporté mardi dernier par un cancer.
Mourir célèbre n'étant plus, aujourd'hui, gage de grande foule, il faut rendre acte au ministre de la Culture et à bon nombre d'acteurs, jeunes ou moins jeunes, d'avoir effectué cette ultime ascension dans la roue du « Triporteur ».

Dans le courant d'air un peu trop frais du portail à double battant, sa veuve, Rolande, put ainsi se réchauffer à la présence de Danièle Evenou, Jean Reno (qui s'éclipsa discrètement en compagnie d'un garde du corps), Pierre Mondy, Bernard Haller, Jacques Balutin, Bernard Menez, Patrick Chesnais, Daniel Russo, Edouard Baer, François Rollin, Jackie Berroyer et FrancisLalanne, ruban bleu paradis dans les cheveux, un étui de guitare à la main. Mais il ne chanta pas. Tous étaient sincèrement émus, mais de cette émotion de saltimbanque qui fait sourire dans les pires moments. Ce fut le cas de François Rollin. Il parvint à faire rire l'assistance avec une galéjade du disparu. Autre grand équilibriste de l'humour et du drame, Edouard Baer détendit aussi l'atmosphère avec une ou deux anecdotes.

Empêché, Pierre Arditi avait enregistré son message : « Lorsqu'on a passé sa vie à apprendre aux hommes que jouer est la plus belle des actions, la mort n'existe pas. »  C'était, en somme, ce qu'était venue dire l'assistance à Darry : tant qu'à se retrouver sous une coupole, fut-elle celle d'un crématorium, autant y célébrer de purs immortels. On apprenait d'ailleurs que les cendres du comédien et musicien, une fois le cercueil disparu, seraient déposées dans une urne en bois de pin des Landes. Un de ces arbres certes exposés aux tempêtes - qui ne l'est pas ? - mais qui restent verts même en hiver.